Critiques & presse

leeslijst‘Discours de remise du prix M.J. Brusse du Meilleur ouvrage journalistique”, David van Reybrouck. Extrait : ‘Arm Wallonië/La terre promise’ n’est ni un livre belgicain, ni une rêvasserie nostalgique sur la Belgique, moins encore une esthétisation de la pauvreté sous prétexte qu’elle serait « authentique ». Il y est question de macro-économie et de micro-histoire, c’est un voyage suivi d’une descente. C’est un livre social, humain, compréhensif, bref, sage. Il élève le genre du reportage jusqu’au niveau de la générosité. Il est passionnant et révélateur. Mais aussi passionné et profondément triste. Il aide à comprendre et évite le complexe de l’omniscience.

Un livre nécessaire, urgent, intéressant au sens premier.’

Presse francophone

‘Quand la Wallonie était une terre promise’, 29 janv. 2010, Le Vif/l’Express, François Brabant.  ‘Récit écrit à hauteur d’homme, à la fois road-movie à la Kerouac, investigation journalistique, monologue intérieur, réflexion sur la justice et solidarité, ‘La terre promise’ est un objet littéraire hybride. Si on devait le rapprocher d’un livre récent, on penserait à ‘Gommorra’, plongé dans la mafia napolitaine écrite par le journaliste italien Roberto Saviano.. Comme dans ‘Gommorra’ on est frappé par le jusqu’au boutisme de la démarche. PV veut savoir, veut voir, il ne lâche rien. ‘

‘En Belgique, Le passé de l’un est le futur de l’autre’, 3 févr. 2010, Télémoustique, Jean-Laurent Van Lint. ‘On a lu son livre, on a vu son film… Et on voudrait dire bravo à notre confrère d’Humo. Pas seulement parce que ce Flamand a écrit un livre empreint de tendresse envers la Wallonie; pensez donc il l’a appelé ‘La terre promise’ … Un livre généreux peut aussi être un bon livre. Un livre dont on se souviendra. Un livre éclairant, en pays noir.’

‘Un miroir wallon pour la Flandre’, dinsdag 3 april 2007, Le Soir, (rec.-int. dr. Bénédicte Vaes)
Quote: ‘Si la riche Flandre retrouvait la mémoir, elle se montrerait plus generous avec les étrangers, parmi lesquels elle compte les Wallons.’

‘Descente interpellante en wallonie profonde’, 8 mars 2010, La Libre Belgique, Christian Laporte. ‘Pour le publiciste républicain wallon José Fontaine ‘c’est le plus bel essai jamais écrit sur la Wallonie’. Si l’on est parfois à mille lieues des points de vue de ce confrère journaliste-philosophe, force est de reconnaître que nous partageons pleinement sa vision à propos de ‘La Terre Promise’. De fait PV livre une très attachante analyse de la société wallonne à contre-courant des clichés et qui remet singulièrement les pendules à l’heure sur la partie méridonale de la Belgique.’

Presse néerlandophone

‘Les livres de 2007’, Humo, décembre 2007, liste de fin d’année. Extrait :  ‘Ceci n’est pas une fiction : la non-fiction belge indispensable de 2007 est venue de Pascal Verbeken, journaliste chez Humo. Arm Wallonië /La terre promise est un échantillon solide d’archéologie industrielle, un pèlerinage sur les traces de l’émigration flamande dans les bassins sidérurgiques rouillés et les axes industriels exsangues de Wallonie. Verbeken veut rafraîchir la mémoire de la Flandre riche et arrogante, lui rappeler l’époque où les Flamands étaient eux-mêmes des immigrés dans leur propre pays. Parallèlement, il esquisse une image sans fard d’une région plongée dans une crise profonde. Une lecture obligée pour les aveugles, les borgnes et les pessimistes des deux côtés de la frontière linguistique. ‘

‘Ce livre parle de nous tous. C’est pourquoi nous devons tous le lire. Pour regarder vers l’avenir. Pour nous souvenir. Et parce que le souvenir est la matière première d’une civilisation.’, Geert van Istendael

 ‘Lettre de nouvel an’, De Morgen Magazine, 20 décembre 2008, (colonne de Jacqueline Goossens) Extrait : ‘J’espère que de bons livres m’attendent à nouveau cette année et que des auteurs de la stature de Khaled Hosseini, Shalom Auslander, VS Naipaul, Dimitri Verhulst et Pascal Verbeken réussiront une fois encore à me faire rater des heures de sommeil et des arrêts de métro. ‘

‘ Le pays derrière les clichés ‘, Knack, 25 avril 2007 (rec.-int. Herman Jacobs) Extrait: ‘PV associe amour et fascination à un regard critique et à un refus de la rhétorique vaine. Excellent, pénétrant reportage sur cette moitié de Belgique si peu connue dans le nord du pays. Une écriture brillante et imagée. »

 ‘La Wallonie, un pays en pleine mue ‘, De Morgen, 4 avril 2007, (rec. Filip Rogiers)
 Extraits : ‘Le livre arrive à point nommé. Ce n’est pas un traité politico-communautaire. Dans la meilleure tradition documentaire, Verbeken montre une Wallonie qui embrasse la nouveauté, mais ne sait pas toujours à quel saint se vouer. Une Wallonie qui n’a pas digéré le passé et, de ce fait, ploie sous les tabous, des tabous qui ne sont pas forcément ceux qu’affectionne la rhétorique nationaliste flamande. L’idée de l’assimilation est illustrée par Verbeken grâce à une magnifique image tirée d’une lettre à son frère de Vincent Van Gogh, qui, venu dans le Borinage en tant qu’évangéliste, y devint surtout peintre : ”Ce qu’est la mue pour les oiseaux, le temps où ils changent de plumage, cela c’est l’adversité ou le malheur, les temps difficiles pour nous autres, être humains. On peut rester dans ce temps de mue, on peut aussi en sortir comme renouvelé.” Rien ne décrit de façon plus pénétrante la Belgique, la Flandre ou la Wallonie. La lecture de ce livre donne le vertige.’

‘Ce que le nouveau premier ministre doit lire’, De Standaard der Letteren, 25 mai 2007 (rec., Béatrice Delvaux)
 Extrait : ‘Arm Wallonië/la terre promise’ est une lecture capitale pour le nouveau premier ministre belge, qu’il soit wallon ou flamand. L’ouvrage rappelle que nous pouvons conserver l’un et conquérir l’autre par la combativité et le travail, mais que nous sommes souvent à la merci des forces économiques. Verbeken nous rappelle deux choses. D’une part, que l’on peut être riche un jour et pauvre le lendemain. C’est pourquoi la solidarité est un principe si crucial. D’autre part, qu’il faut connaître l’histoire si l’on est amené à prendre des décisions. Sa connaissance rend l’homme sage et humble, en particulier s’il a affaire à des convictions séparatistes.’

‘Humo a parlé avec le ministre président flamand, Kris Peeters , Humo, 18 septembre 2007 (interv. de Jan Lippens et de Tom Pardoen). Extrait : ‘Arm Wallonië/La terre promise’ est un livre impressionnant, offrant une image nuancée de la Wallonie, jalonné de récits forts sur des chômeurs flamands qui y ont cherché du travail, il y a bien longtemps. Je me souviens de l’histoire de ce mineur flamand qui pendant dix ans, a parcouru deux fois par semaine les 164 kilomètres séparant Tremelo de Charleroi à vélo. Inimaginable. J’ai appris de cet ouvrage combien longue et difficile pouvait être la route qui permet de sortir du marasme économique, mais, surtout, ce que l’on pouvait obtenir à force d’efforts.’

‘Je m’inquiète à propos de la lassitude flamande’, De Morgen, 31 août 2007. Interview de Kris Peeters par Gorik Van Holen. Extrait : ‘Cet été, j’ai lu AW/LTP. C’est incroyable comment la Flandre est restée en retard jusque dans les années soixante… ces trains bondés qui conduisaient vers les mines des contingents d’ouvriers flamands, encore en sabots ! Et c’est impressionnant de voir comment nous avons conquis notre prospérité à la force du poignet. Mais pour la conserver, nous devons dissiper ce nuage d’autosatisfaction.’

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